Le nombre de frappes de drones à Port-au-Prince — dont 90% est contrôlé par des gangs — a « significativement augmenté » ces derniers mois, avec 57 attaques signalées entre novembre et fin janvier, soit presque le double des 29 attaques recensées d’août à octobre. HRW a analysé sept vidéos provenant des réseaux sociaux montrant des drones quadricoptères attaquant des véhicules et des personnes, « dont certaines armées, mais aucune ne semblant engagée dans des actes violents ou constituant une menace imminente pour la vie ».