Des frappes de drones opérées par les forces de sécurité haïtiennes et des contractants privés — notamment Vectus Global, une société militaire privée américaine sous licence — ont tué au moins 1 243 personnes et blessé 738, selon un rapport de Human Rights Watch publié le 10 mars 2026. Les attaques, menées à l’aide de drones quadricoptères munis d’explosifs dans des zones densément peuplées de Port-au-Prince, ont tué 17 enfants et 43 adultes qui, selon HRW, n’étaient pas membres de gangs. L’organisation a précisé qu’aucune preuve d’enquête sur ces décès n’avait été trouvée.