
L’Iran a rejeté lundi la dernière proposition de cessez-le-feu, exigeant à la place un arrêt permanent des hostilités. « Nous n’accepterons pas simplement un cessez-le-feu », a déclaré Mojtaba Ferdousi Pour, chef de la mission diplomatique iranienne au Caire, à l’agence AP. « Nous n’acceptons qu’une fin de la guerre avec des garanties que nous ne serons plus attaqués. »
Téhéran a répondu aux attaques américano-israéliennes de février en fermant de fait le détroit d’Ormuz, par lequel transite en temps de paix environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux, et en attaquant Israël, des bases militaires américaines et les infrastructures énergétiques dans le Golfe. Quelque 3 540 personnes sont mortes en Iran depuis le début de la guerre, dont au moins 244 enfants, selon le groupe de défense des droits humains HRANA.
Le CGRI a répondu avec défi aux menaces de Trump, les qualifiant d’« infondées ». « Si les attaques contre des cibles non civiles se répètent, notre riposte sera beaucoup plus puissante et à plus grande échelle », a averti Ebrahim Zolfaqari, porte-parole du quartier général Khatam al-Anbiya.